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	<title>Santé &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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	<description>Plus loin que l&#039;actualité</description>
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	<title>Santé &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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		<title>Automédication : un réel danger !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jodel Alcidor]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 03:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Automedication]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
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					<description><![CDATA[Où est passé le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) ? Cette entité de l’Etat ne surveille plus rien ? La façon dont sont conservés les produits pharmaceutiques, leur provenance et surtout les règlements pour s’en procurer ne concernent que les entreprises pharmaceutique et les. Parmi tous les maux que le MSPP néglige et qui tuent en silence : l’automédication. Elle se définit comme étant « l’utilisation, hors prescription médicale, par des personnes pour elles-mêmes ou pour leurs proches et de leur propre initiative, de médicaments considérés comme tels et ayant reçu l’autorisation de mise sur...]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Où est passé le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) ? Cette entité de l’Etat ne surveille plus rien ? La façon dont sont conservés les produits pharmaceutiques, leur provenance et surtout les règlements pour s’en procurer ne concernent que les entreprises pharmaceutique et les.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi tous les maux que le MSPP néglige et qui tuent en silence : l’automédication. Elle se définit comme étant « l’utilisation, hors prescription médicale, par des personnes pour elles-mêmes ou pour leurs proches et de leur propre initiative, de médicaments considérés comme tels et ayant reçu l’autorisation de mise sur le marché avec la possibilité d’assistance et de conseils de la part des pharmaciens », selon le Conseil de l’ordre des médecins français.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’automédication : répandue mais dangereux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se soigner soi-même contre certaines maladies telles que : toux, refroidissement, rhumes, douleurs, allergie, migraines, mal de dos et insomnies… est un phénomène mondial (en France 8 habitants sur 10 ont recours à l’automédication). En Haïti, cette pratique est très répandue. Dans les grandes villes comme dans les régions les gens ont tendance à se procurer de ses médicaments sans prescriptions, notamment dans les zones reculées où les gens n&rsquo;ont pas accès aux soins de santé de qualité. Pourtant, elle n’est pas dénuée de risques. En voulant chercher des solutions, les gens risquent d’aggraver leurs situations sans le savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont multiples les raisons qui pourraient amener un individu à se tourner vers l’automédication plutôt que vers son médecin. Néanmoins, tous les professionnels de la santé publique consultés à cet effet s’accordent à dire que se soigner seul peut s’avérer très dangereux. « Les risques et les conséquences sont énormes », disent-ils. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>« La prise des médicaments sans l’avis d’un médecin est très imprudente », a déclaré le Dr Patrick JOSEPH. Cela peut masquer certains symptômes, fausser l’interprétation des résultats biologiques, entrainer des erreurs de posologie regrettable. Elle peut également engendrer, dans certains cas, d’autres maladies, mais surtout l’aggravation des maux.</strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">« Il ne faut pas recourir à l’automédication sur une longue durée. Elle doit être pratiquée temporairement dans les cas les plus bénins. Il convient de l&rsquo;utiliser à bon escient, sans excès et en respectant des règles primordiales comme bien lire les notices pour connaître la posologie, les effets secondaires et les contre-indications », a suggéré l’interniste. Votre pharmacien demeure, dans un premier temps, un conseiller à ne pas négliger en cas d&rsquo;automédication a-t-il précisé. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>« Prescrire soi-même ses médicaments est un réel danger, car la personne qui utilise une aspirine ou un paracétamol n’est pas bien imbue de sa maladie. Voilà pourquoi, il doit toujours aller voir son médecin », a indiqué le Dr Kelly Blaise Paterson, soulignant par ailleurs que la maladie risque de passer du stade aigu au stade chronique.</strong></p></blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Patrice QUENEAU, spécialiste en la matière les méfaits de l’automédication ne manquent pas. Cependant, ils peuvent être classés en quatre catégories : risque sans mesurage de médicament, risques par mesurages médicamenteux, risques par interactions médicamenteuses et surtout le risque de retarder le diagnostic de la maladie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quid de médicaments les plus utilisés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En dépit de nombreux problèmes qu’ils encourent en utilisant ce procédé, les habitants de la ville comme ceux de la campagne, continuent de consommer des médicaments comme bon leur semble, sans l’ordonnance d’un médecin, en vue de se faire soigner des pathologies bénignes dont les symptômes sont simples.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="444" src="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2023/02/reportage-1cha-16012018-DSC_0656_RET-696x444-1.jpg" alt="" class="wp-image-7469 lazyload" data-srcset="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2023/02/reportage-1cha-16012018-DSC_0656_RET-696x444-1.jpg 696w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2023/02/reportage-1cha-16012018-DSC_0656_RET-696x444-1-300x191.jpg 300w" sizes="auto" /><figcaption>Photo d&rsquo;illustration de Nono, un marchand de pilules repéré à Portail-Léogane &#8211; C.P <em>Phalonne Pierre Louis</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les personnes questionnées au moment de la rédaction de cet article avouent avoir recours plusieurs fois à des médicaments sans l’aval d’un médecin pour se faire soigner des douleurs légères. Mais quels sont les médicaments les plus couramment utilisés en Haïti pour l’heure ? Il s’agit du Paracétamol, aspirine, ibuprofène, lopéramide, amoxicilline, vitamine C occupent les premières place des médicaments les plus sollicités actuellement en Haïti, à en croire la pharmacienne Julie Stylé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à d’autres pays particulièrement ceux de l’Europe (France, Suisse etc…), en Haïti le Ministère de la Sante publique et de la Population (MSPP) ne dispose d’aucun chiffre concernant ce phonème qui cache pourtant un réel danger. La Direction qui s’occupe de cet aspect au MSPP doit sortir de sa zone de confort afin d’adresser le problème. Elle doit sanctionner, proposer, oser, cogiter, prévenir et surtout éduquer si l’on veut éviter le pire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jodel Alcidor</strong></p>
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		<title>Covid-19 : en Haïti, Médecin du Monde entend secourir les personnes les plus vulnérables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Evens Lebrun]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 15:22:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[MDM]]></category>
		<category><![CDATA[médecin du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. Médecin du Monde (MDM) est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&#8217;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ». En mars 2020, l’organisation entendait adresser...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. </em></strong></p>
<p><a href="https://www.medecinsdumonde.org/fr/qui-sommes-nous">Médecin du Monde (MDM)</a> est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&rsquo;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ».</p>
<p>En mars 2020, l’organisation entendait adresser une réponse à la pandémie du coronavirus dans un pays où les conditions sanitaires ne sont pas à point tel que le nôtre. Ainsi, avec l’appui d’affaires mondiales canada, ECHO et USAID, les membres de l’association ont été en mesure de monter des projets pour secourir les personnes les plus vulnérables et marginalisées à travers le pays. En effet, la population affichait un comportement craintif par rapport au virus tel une anxiété anticipatoire. La cause, : « Un manque d’information quant à la transmission et la prévention du virus et surtout par rapport au traitement » a affirmé Tim Valda, psychologue rattachée à médecin du monde.</p>
<p>Un projet a donc été mis sur pied, et a permis d’installer des structures dans les institutions sanitaires dans le but d’avoir un renforcement au niveau du personnel, des formations ou au niveau du renforcement des équipements de protection individuelle. Ceci a donc apporté un apport significatif dans la prise en charge des malades, augmentant donc l’efficience et l’efficacité des professionnels de santé. Ces mesures ont aussi amorti l’impact de la pandémie sur l’état mental des professionnels de santé, dans la mesure où ils se sont dotés de nouvelles techniques permettant de mieux gérer leur santé mentale. Car il est à rappeler que tout le personnel affichait une réticence à toucher les malades. Mais avec les formations de gestions de stress dont ils ont bénéficié, ils ont su comment se comporter avec les patients afin de prodiguer des soins en toute tranquillité.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Remontée des cas de COVID-19 en Haïti.</p>
<p>Note Circulaire</p>
<p>À l’attention des directeurs d’établissement préscolaire et scolaire, des recteurs des universités, des responsables d’école professionnelle, des parents d’élève, des élèves et des étudiants.<a href="https://twitter.com/hashtag/COVID19?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#COVID19</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MSPPHaiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MSPPHaiti</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MENFP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MENFP</a> <a href="https://t.co/VCOrlMOXXY">pic.twitter.com/VCOrlMOXXY</a></p>
<p>— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) <a href="https://twitter.com/MsppOfficiel/status/1454085585954557959?ref_src=twsrc%5Etfw">October 29, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Au niveau communautaire, le coordonnateur général de MdMC, Nicolas Demers-Labrousse dit avoir mis en place des stratégies visant à véhiculer des messages clés afin d’établir un climat de confiance entre la population et les institutions sanitaires du pays. Pour cela, un poste de triage avancé a été établi, de telle sorte que tout patient subissent un premier tri avant de pénétrer n’importe quelle structure de santé grâce notamment avec des agents de santé polyvalents.</p>
<p><strong>Une marge de manœuvre réduite.</strong></p>
<p>Le champ d’intervention de l’organisation dépasse bien entendu la gestion de la pandémie. On est là assez loin du rôle traditionnel des organisations humanitaires. En effet l&rsquo;association humanitaire agit au-delà du soin. Elle « dénonce les atteintes à la dignité et aux droits de l&rsquo;homme et se bat pour améliorer la situation des populations ». C’est en ce sens que, face à la rareté de carburant en Haïti, ils ont sonné la sonnette d’alarme face au constat qu’il reste peu de carburant pour garantir les services hospitaliers. Selon un membre de l&rsquo;organisation qui a souhaité garder l&rsquo;anonymat, l&rsquo;arrivée du carburant avait été négociée pour dimanche, mais l&rsquo;accès a été bloqué.</p>
<p>« Un hôpital sans électricité peut à peine offrir des services, car tout est une chaîne. Les médicaments et autres fournitures médicales ne peuvent pas arriver, vous ne pouvez pas faire hospitaliser quelqu&rsquo;un parce que les machines ne fonctionnent pas », a déclaré à Efe le membre de Médecins du monde.</p>
<p>Soulignons que le manque de carburant a suscité des manifestations cette semaine dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, où des rues ont été bloquées jeudi par des barricades enflammées rendant plus compliquer une situation sécuritaire déjà tendue et incertaine, qui a également un impact négatif sur l&rsquo;accès aux soins de santé. Le carburant sur le marché noir est à un prix prohibitif, passant de 200 gourdes (2 $) par galon.</p>
<p><strong>Marc-Evens Lebrun</strong></p>
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		<item>
		<title>« Il est absolument nécessaire de vacciner la population », affirment des spécialistes en santé publique</title>
		<link>https://imediaayiti.com/2021/07/30/il-est-absolument-necessaire-de-vacciner-la-population-affirment-des-specialistes-en-sante-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jonathan Menard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 12:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle politique de vaccination anti-covid 19 pour Haïti ? Tel a été le thème d’un webinaire organisé le mardi 27 juillet 2021 par le think- tank, Policité, dont la directrice exécutive est l’économiste Emmanuela Douyon. En plus de Mme Douyon, deux (2) autres intervenants se sont illustrés au cours de cet enrichissant échange, il s’agit de la Docteure Louise C. Ivers et du Docteur François Willy Staco, spécialistes en santé publique. Un premier numéro qui annonce une longue série d’interventions initiées par ce laboratoire d’idées et d’actions en Haïti. Le contexte 500 000 doses du vaccin Moderna ont été offertes au...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle politique de vaccination anti-covid 19 pour Haïti ? Tel a été le thème d’un webinaire organisé </strong><strong>le mardi 27 juillet 2021 </strong><strong>par le think- tank, Policité, dont la directrice exécutive est l’économiste Emmanuela Douyon. En plus de Mme Douyon, deux (2) autres intervenants se sont illustrés au cours de cet enrichissant échange, il s’agit de la Docteure Louise C. Ivers et du Docteur François Willy Staco, spécialistes en santé publique. Un premier numéro qui annonce une longue série d’interventions initiées par ce laboratoire d’idées et d’actions en Haïti.</strong></p>
<p><strong>Le contexte</strong></p>
<p>500 000 doses du vaccin Moderna ont été offertes au gouvernement haïtien par les États-Unis dans le cadre du mécanisme Covax de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit d’un dispositif qui se veut être une collaboration mondiale novatrice se basant sur deux (2) principes phares en relation internationale, à savoir la solidarité et l’équité. Plusieurs centres de la capitale ont déjà commencé à administrer le vaccin. Mais le scepticisme des uns quant à l’efficacité du vaccin, le refus catégorique des autres à se faire vacciner et la disponibilité limitée de doses dans le pays, poussent des organismes de la société civile dont Policité à s’interroger sur l’implication d’une bonne politique publique ou son absence dans ce contexte de vaccination.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Policité est un <a href="https://twitter.com/hashtag/thinktank?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#thinktank</a>. Un cercle de réflexion, de recherche et d&rsquo;analyse sur le développement d&rsquo;Haïti, la mère patrie. <a href="https://twitter.com/hashtag/Ayiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ayiti</a> Suivez-nous <a href="https://twitter.com/policitehaiti?ref_src=twsrc%5Etfw">@policitehaiti</a>. <a href="https://twitter.com/hashtag/Policit%C3%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Policité</a> <a href="https://t.co/RGYgB3SukV">pic.twitter.com/RGYgB3SukV</a></p>
<p>— Yvens Rumbold (@YRumbold) <a href="https://twitter.com/YRumbold/status/1318538691799863296?ref_src=twsrc%5Etfw">October 20, 2020</a></p></blockquote>
<p>Comme le souligne d’emblée la directrice de Policité, avant la livraison des doses de Moderna, l’État haïtien avait ouvert la voie aux importateurs et distributeurs des produits pharmaceutiques du secteur privé pour commander des vaccins contre la Covid-19 dans le pays, une situation quelque peu controversée sachant que les dispositifs qui doivent être mis en place à la réalisation d’un programme de vaccination d’une telle envergure sont complexes.</p>
<p>De ce fait, comme le soutient le docteur Staco, une telle démarche doit être l’apanage de l’État haïtien. Le spécialiste constate une situation pour le moins surprenant. Il avance que :</p>
<blockquote><p>les normes de l’OMS disposent qu’une pandémie est sous contrôle « si le taux de positivité est inférieur ou égale à 5 %, en Haïti le taux de positivité frôle la barre des 20% ».</p></blockquote>
<p>Il explique que le taux de positivité fait référence à la quantité de personnes déclarées positives par rapport à celles testées. Ce qui fait qu’Haïti fait face à une transmission communautaire exagérée et la méfiance de la population ne fait pas la part belle aux autorités sanitaires.</p>
<p>Docteure Ivers a tenu pour sa part à rappeler une évidence. En effet, elle constate que les statistiques officielles demeurent sous-évaluées en raison d&rsquo;une quantité minime de tests réalisés, ce qui vient mettre à mal le processus de vaccination car la majorité de la population aura une fausse perception de l’ampleur de la pandémie sur le territoire.</p>
<p>Plus important encore, la directrice exécutive du Massachusetts General Hospital Center for Global Health , entend soulever les faiblesses du dispositif Covax , « l’idée de Covax au départ était très bonne … l’idée c’était que les pays riches se mettent ensemble afin de fournir aux plus pauvres des vaccins, mais là où le bât blesse c’est que des pays riches tel que les États-Unis ou l’Irlande s’approvisionnent de manière excessive. Se faisant, ils visent à sécuriser leurs besoins, quitte à avoir du surplus. La pénurie de doses disponibles prive donc les pays moins riches l’accès aux vaccins.[ …] Haïti subit l’effet négatif d’une telle pratique. Les personnes ciblées par la politique du gouvernement haïtien n’auront même pas droit à une quantité de dose suffisante ». Elle poursuit en soulignant que : « il existe un faussé énorme entre les mots et les actes de la communauté internationale en matière de développement internationale, il s’agit d’actions qui dépend uniquement d’un système de charité ». La spécialiste des maladies infectieuses irlando-américaine précise toutefois « la Covax est une bonne initiative, c’est le leadership des leaders mondiaux des pays riches qui pose problème ».</p>
<p>À la question portant sur la nécessité ou non d’une politique de vaccination pour Haïti, le docteur Staco quant à lui répond de manière très pédagogique. Il commence par définir ce que pourrait être une politique vaccinale : « ce concept désigne un ensemble de stratégies ou d’actions concertées et intégrées, par le ministère de la santé publique d’un pays, (donc, c’est l’affirmation même de l’État comme instance régulatrice) où plusieurs structures doivent coordonner leurs actions dans le but de fournir des directives et observer les stratégies de vaccination tout en tenant compte de la réalité actuelle. Par exemple en ce qui a trait aux choix des groupes ciblés, une priorisation qui doit être effectuée par rapport à la quantité limitée des doses tout en faisant une analyse situationnelle par rapport à la conservation du vaccin », le docteur affirme qu’il n’y a aucun risque à se faire vacciner. Au contraire, il ne peut y avoir que de bénéfice pour le pays», soutient-il. Même son de cloche du côté du docteur Ivers qui affirme sans langue de bois « Il est absolument nécessaire de vacciner la population ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Nous vous attendons ce soir pour ce panel avec <a href="https://twitter.com/drlouiseivers?ref_src=twsrc%5Etfw">@drlouiseivers</a> directrice exécutive du Massachusetts General Hospital Center for Global Health, et <a href="https://twitter.com/StacoWilly?ref_src=twsrc%5Etfw">@StacoWilly</a> spécialiste en gestion de système de santé en santé publique. Modération : <a href="https://twitter.com/emmadouyon?ref_src=twsrc%5Etfw">@emmadouyon</a><br />
Lien: <a href="https://t.co/onKV949UAZ">https://t.co/onKV949UAZ</a> <a href="https://t.co/VooN71UsaW">pic.twitter.com/VooN71UsaW</a></p>
<p>— Policité (@policitehaiti) <a href="https://twitter.com/policitehaiti/status/1420020263446630410?ref_src=twsrc%5Etfw">July 27, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>L’efficacité des vaccins</strong></p>
<p>S’agissant de l’efficacité des vaccins, le docteur Staco se permet de faire un détour. Il avance que divers paramètres doivent être pris en compte dans le choix des vaccins « c’est tout naturel face à la situation consistant à choisir des vaccins, d’opter pour celui le plus efficace, mais divers paramètres doivent être pris en compte. D’abord il y a la capacité de conservation, des vaccins comme ceux de Pfizer par exemple nécessitent des températures extrêmement basses afin de les conserver. Il y a aussi le coût qu’il faut bien prendre en compte. Et quant à l’efficacité à proprement parler, les flacons multi doses s’avèrent être plus efficaces que ceux à dose unique ». Le docteur Louis Ivers quant à elle n’y va pas par quatre chemins, elle déclare que l’essentiel serait de se faire vacciner, les autres considérations sont donc secondaires si l’on voudrait résumer sa pensée.</p>
<p>À rappeler que, jusqu’au 13 juillet 2021, Haïti était le seul pays des Amériques à ne pas avoir reçu une seule dose de vaccin contre la COVID-19. Les 500 000 doses de Moderna offertes par les États-Unis d’Amérique par l&rsquo;intermédiaire de la COVAX apportent en effet un soulagement à une population qui peine encore à se remettre de l’assassinat de son Président et qui fait face à une flambée de violence urbaine entre groupes armés dans plusieurs quartiers de la capitale.</p>
<p>Jonathan Ménard</p>
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		<title>Covid-19 : Médecin du Monde entend secourir les personnes les plus vulnérables en Haïti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Evens Lebrun]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 14:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. Médecin du Monde (MDM) est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&#8217;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ». En mars 2020, l’organisation entendait adresser...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. </em></strong></p>
<p><a href="https://www.medecinsdumonde.org/fr/qui-sommes-nous">Médecin du Monde (MDM)</a> est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&rsquo;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ».</p>
<p>En mars 2020, l’organisation entendait adresser une réponse à la pandémie du coronavirus dans un pays où les conditions sanitaires ne sont pas à point tel que le nôtre. Ainsi, avec l’appui d’affaires mondiales canada, ECHO et USAID, les membres de l’association ont été en mesure de monter des projets pour secourir les personnes les plus vulnérables et marginalisées à travers le pays. En effet, la population affichait un comportement craintif par rapport au virus tel une anxiété anticipatoire. La cause, : « Un manque d’information quant à la transmission et la prévention du virus et surtout par rapport au traitement » a affirmé Tim Valda, psychologue rattachée à médecin du monde.</p>
<p>Un projet a donc été mis sur pied, et a permis d’installer des structures dans les institutions sanitaires dans le but d’avoir un renforcement au niveau du personnel, des formations ou au niveau du renforcement des équipements de protection individuelle. Ceci a donc apporté un apport significatif dans la prise en charge des malades, augmentant donc l’efficience et l’efficacité des professionnels de santé. Ces mesures ont aussi amorti l’impact de la pandémie sur l’état mental des professionnels de santé, dans la mesure où ils se sont dotés de nouvelles techniques permettant de mieux gérer leur santé mentale. Car il est à rappeler que tout le personnel affichait une réticence à toucher les malades. Mais avec les formations de gestions de stress dont ils ont bénéficié, ils ont su comment se comporter avec les patients afin de prodiguer des soins en toute tranquillité.</p>
<p><figure id="attachment_6234" aria-describedby="caption-attachment-6234" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-6234 lazyload" src="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient.jpg" alt="" width="1000" height="668" data-srcset="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient.jpg 1000w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient-300x200.jpg 300w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient-768x513.jpg 768w" sizes="auto" /><figcaption id="caption-attachment-6234" class="wp-caption-text">Covid-19 : Photo Illustration</figcaption></figure></p>
<p>Au niveau communautaire, le coordonnateur général de MdMC, Nicolas Demers-Labrousse dit avoir mis en place des stratégies visant à véhiculer des messages clés afin d’établir un climat de confiance entre la population et les institutions sanitaires du pays. Pour cela, un poste de triage avancé a été établi, de telle sorte que tout patient subissent un premier tri avant de pénétrer n’importe quelle structure de santé grâce notamment avec des agents de santé polyvalents.</p>
<p><strong>Une marge de manœuvre réduite.</strong></p>
<p>Le champ d’intervention de l’organisation dépasse bien entendu la gestion de la pandémie. On est là assez loin du rôle traditionnel des organisations humanitaires. En effet l&rsquo;association humanitaire agit au-delà du soin. Elle « dénonce les atteintes à la dignité et aux droits de l&rsquo;homme et se bat pour améliorer la situation des populations ». C’est en ce sens que, face à la rareté de carburant en Haïti, ils ont sonné la sonnette d’alarme face au constat qu’il reste peu de carburant pour garantir les services hospitaliers. Selon un membre de l&rsquo;organisation qui a souhaité garder l&rsquo;anonymat, l&rsquo;arrivée du carburant avait été négociée pour dimanche, mais l&rsquo;accès a été bloqué.</p>
<p>« Un hôpital sans électricité peut à peine offrir des services, car tout est une chaîne. Les médicaments et autres fournitures médicales ne peuvent pas arriver, vous ne pouvez pas faire hospitaliser quelqu&rsquo;un parce que les machines ne fonctionnent pas », a déclaré à Efe le membre de Médecins du monde.</p>
<p>Soulignons que le manque de carburant a suscité des manifestations cette semaine dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, où des rues ont été bloquées jeudi par des barricades enflammées rendant plus compliquer une situation sécuritaire déjà tendue et incertaine, qui a également un impact négatif sur l&rsquo;accès aux soins de santé. Le carburant sur le marché noir est à un prix prohibitif, passant de 200 gourdes (2 $) par galon.</p>
<p><strong>Marc-Evens Lebrun</strong></p>
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		<title>Covid-19 : Médecin du Monde entend secourir les personnes les plus vulnérables en Haïti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Evens Lebrun]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 14:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[MDM]]></category>
		<category><![CDATA[médecin du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. &#160; Médecin du Monde (MDM) est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&#8217;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ». En mars 2020, l’organisation entendait...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.medecinsdumonde.org/fr/qui-sommes-nous">Médecin du Monde (MDM)</a> est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&rsquo;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ».</p>
<p>En mars 2020, l’organisation entendait adresser une réponse à la pandémie du coronavirus dans un pays où les conditions sanitaires ne sont pas à point tel que le nôtre. Ainsi, avec l’appui d’affaires mondiales canada, ECHO et USAID, les membres de l’association ont été en mesure de monter des projets pour secourir les personnes les plus vulnérables et marginalisées à travers le pays. En effet, la population affichait un comportement craintif par rapport au virus tel une anxiété anticipatoire. La cause, : « Un manque d’information quant à la transmission et la prévention du virus et surtout par rapport au traitement » a affirmé Tim Valda, psychologue rattachée à médecin du monde.</p>
<p>Un projet a donc été mis sur pied, et a permis d’installer des structures dans les institutions sanitaires dans le but d’avoir un renforcement au niveau du personnel, des formations ou au niveau du renforcement des équipements de protection individuelle. Ceci a donc apporté un apport significatif dans la prise en charge des malades, augmentant donc l’efficience et l’efficacité des professionnels de santé. Ces mesures ont aussi amorti l’impact de la pandémie sur l’état mental des professionnels de santé, dans la mesure où ils se sont dotés de nouvelles techniques permettant de mieux gérer leur santé mentale. Car il est à rappeler que tout le personnel affichait une réticence à toucher les malades. Mais avec les formations de gestions de stress dont ils ont bénéficié, ils ont su comment se comporter avec les patients afin de prodiguer des soins en toute tranquillité.</p>
<p><figure id="attachment_6234" aria-describedby="caption-attachment-6234" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-6234 size-full lazyload" src="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient.jpg" alt="" width="1000" height="668" data-srcset="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient.jpg 1000w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient-300x200.jpg 300w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/11/MSF-Kenya-patient-768x513.jpg 768w" sizes="auto" /><figcaption id="caption-attachment-6234" class="wp-caption-text">Covid-19 : Photo Illustration de l’organisation humanitaire médecin du monde</figcaption></figure></p>
<p>Au niveau communautaire, le coordonnateur général de MdMC, Nicolas Demers-Labrousse dit avoir mis en place des stratégies visant à véhiculer des messages clés afin d’établir un climat de confiance entre la population et les institutions sanitaires du pays. Pour cela, un poste de triage avancé a été établi, de telle sorte que tout patient subissent un premier tri avant de pénétrer n’importe quelle structure de santé grâce notamment avec des agents de santé polyvalents.</p>
<p><strong>Une marge de manœuvre réduite.</strong></p>
<p>Le champ d’intervention de l’organisation dépasse bien entendu la gestion de la pandémie. On est là assez loin du rôle traditionnel des organisations humanitaires. En effet l&rsquo;association humanitaire agit au-delà du soin. Elle « dénonce les atteintes à la dignité et aux droits de l&rsquo;homme et se bat pour améliorer la situation des populations ». C’est en ce sens que, face à la rareté de carburant en Haïti, ils ont sonné la sonnette d’alarme face au constat qu’il reste peu de carburant pour garantir les services hospitaliers. Selon un membre de l&rsquo;organisation qui a souhaité garder l&rsquo;anonymat, l&rsquo;arrivée du carburant avait été négociée pour dimanche, mais l&rsquo;accès a été bloqué.</p>
<p>« Un hôpital sans électricité peut à peine offrir des services, car tout est une chaîne. Les médicaments et autres fournitures médicales ne peuvent pas arriver, vous ne pouvez pas faire hospitaliser quelqu&rsquo;un parce que les machines ne fonctionnent pas », a déclaré à Efe le membre de Médecins du monde.</p>
<p>Soulignons que le manque de carburant a suscité des manifestations cette semaine dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, où des rues ont été bloquées jeudi par des barricades enflammées rendant plus compliquer une situation sécuritaire déjà tendue et incertaine, qui a également un impact négatif sur l&rsquo;accès aux soins de santé. Le carburant sur le marché noir est à un prix prohibitif, passant de 200 gourdes (2 $) par galon.</p>
<p><strong>Marc-Evens Lebrun</strong></p>
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