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	<title>Réseaux sociaux &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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	<description>Plus loin que l&#039;actualité</description>
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	<title>Réseaux sociaux &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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		<title>Réseaux sociaux en Haïti : entre contraintes, exigences et propositions &#124; SERIE.-</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luckson SAINT-VIL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 03:43:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
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		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[En dépit des opportunités offertes par les réseaux sociaux, les créateurs de contenus en Haïti butent sur des contraintes qui les empêchent d’accumuler de forte somme d’argents. Conscients des problèmes liés à l’audience et également au paiement en ligne, des économistes et des spécialistes en marketing digital analysent, recommandent et proposent des pistes de solution. « Pour recevoir de l’argent de la part de YouTube, je suis obligé de solliciter l’aide d’un ami à l’étranger. Je ne suis pas détenteur d’une carte de crédit et je n’ai pas d’autres moyens », confie un jeune utilisateur des réseaux sociaux. Une contrainte...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>En dépit des opportunités offertes par les réseaux sociaux, les créateurs de contenus en Haïti butent sur des contraintes qui les empêchent d’accumuler de forte somme d’argents. Conscients des problèmes liés à l’audience et également au paiement en ligne, des économistes et des spécialistes en marketing digital analysent, recommandent et proposent des pistes de solution.</em></strong></p>
<p>« Pour recevoir de l’argent de la part de YouTube, je suis obligé de solliciter l’aide d’un ami à l’étranger. Je ne suis pas détenteur d’une carte de crédit et je n’ai pas d’autres moyens », confie un jeune utilisateur des réseaux sociaux. Une contrainte à laquelle plusieurs autres créateurs en Haïti font face en raison de nombreux paramètres, notamment la question d’adresse et la fiabilité du système bancaire haïtien. « Kòb mwen fè atravè chanèl YouTube mwen an, mwen pa touche yo sou kanè m Ayiti. Mwen ranpli fòmilè a ak kont yon lòt moun ki Ozetazini. Gen nèg ki fè l ! Men se nèg ki konn vwayaje », nous explique un autre créateur de contenu, qui administre une chaine très suivie en Haïti.</p>
<p>La question liée à l’inaccessibilité de l’internet a un poids étendu quant aux difficultés rencontrées par les utilisateurs qui ne gagnent pas réellement de forte somme. « L’évolution des réseaux sociaux en Haïti se fait au même rythme que la progression de connexion d’internet », a souligné l’économiste Etzer Emile qui reconnait que les réseaux sociaux créent une sorte d’emploi indépendant pour certains, mais évoque une sous-exploitation de ces canaux.</p>
<p>Toutefois, le directeur du Centre d’Entreprenariat et d’Innovation (CEI) laisse croire que les réseaux sociaux ne sont pas encore considérés comme étant de vrais outils de réussite en Haïti. « Certaines personnalités publiques, des artistes, des animateurs de radio, entre autres, ayant une large audience, gagnent de l’argent en fonction de leur popularité », a soutenu M. Émile. Les potentiels sont là, mais l’économiste est convaincu qu’il reste beaucoup à faire par les jeunes créateurs haïtiens qui publient des vidéos sur YouTube ou sur Facebook. Il énumère certaines contraintes dont l’accès à l’internet illimité et rapide, ainsi que le problème de l’électricité. Des contraintes qui ralentissent l’accroissement de l’audience en Haïti.</p>
<p>Parallèlement, Etzer Emile n’est pas persuadé que les réseaux sociaux à eux seuls peuvent booster l’économie haïtienne. En dépit de cette réserve, l’auteur de « Haïti a choisi de devenir un pays pauvre : les 20 raisons qui le prouvent », estime qu’avec le nombre élevé de créateurs de contenus en Haïti, on peut parler « d’embryon » d’une nouvelle classe d’entrepreneurs. L’économiste invite les jeunes à explorer l’internet dans toute son immensité, plus particulièrement, la vente en ligne qui rapporte beaucoup d’argent.</p>
<p><strong>De la nécessité d’une stratégie globale</strong></p>
<p>« On peut vivre des réseaux sociaux en Haïti, ce qui entraine pas mal d’exigences… Men sa pa vle di pou yon jèn poul pa aprann metye, pou l rete sou rezo sosyal yo sèlman », souligne d’entrée de jeu, Jerry Louis-Jeune, entrepreneur en conseils et consultations aux entreprises. Selon lui, il est préférable d’apprendre un métier, l’adapter aux outils offerts par ces plateformes et gagner beaucoup plus d’argents. « Ça demande du temps, de la passion, une bonne maitrise de certains outils. On aura besoin également d’autres compétences connexes. Il ne faut pas se limiter aux médias sociaux », conseille M. Louis-Jeune.</p>
<p>Le coach en stratégie d’entreprise et marketing digital salue l’effort de certains jeunes devenus des entrepreneurs, qui sont conscients de l’évolution des réseaux sociaux et qui en font bon usage. « Cependant, il faut les intégrer dans le cadre d’une stratégie globale, c’est-à-dire, cumuler les contenus et les garder sur un site internet. Il ne faut pas limiter l’utilisation uniquement sur les réseaux », recommande-t-il aux utilisateurs des plateformes Facebook, YouTube, Instagram, et autres.</p>
<p>Les réseaux sociaux connaissent certes, une évolution sans précédent en Haïti, mais Jerry Louis-Jeune exhortent les utilisateurs à avoir une stratégie beaucoup plus globale. « On pourrait utiliser ces outils pour attirer les touristes en Haïti, à travers des sites internet, dans le cadre d’une stratégie digitale. Une telle stratégie pourrait apporter un apport considérable à l&rsquo;économie du pays », précise le spécialiste en Marketing. Toutefois, Jerry Louis-Jeune pense qu’il faut mettre des balises afin de placer le pays parmi les plus compétiteurs sur le marché financier, surtout dans le processus de paiement en ligne tel que « PayPall ». Sans ces efforts, l’entrepreneur en conseils et consultations aux entreprises doute de l’apport véritable du Web à l’économie haïtienne.</p>
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		<title>Des Journalistes-YouTubeurs haïtiens, en quête d’autonomie financière &#124; SERIE.-</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luckson SAINT-VIL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 02:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils sont nombreux ces journalistes qui disposent d’une page Facebook ou d’une chaîne YouTube en Haïti. Chacun, à leur façon, tente de chercher une autonomie financière, non seulement pour créer une audience, mais aussi gagner de l’argent et essayer de diversifier leurs sources de revenus. Immersion dans l’univers des Journalistes-Youtubeurs haïtiens, qui se détachent des médias traditionnels, et partent à la recherche de leur propre autonomie. Souffrant Guerking fait partie des jeunes journalistes qui ne sont pas attachés directement à un média traditionnel. Depuis septembre 2019, il dirige l’agence multimédia appelée « Passion Infos Plus ». À travers sa chaîne...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ils sont nombreux ces journalistes qui disposent d’une page Facebook ou d’une chaîne YouTube en Haïti. Chacun, à leur façon, tente de chercher une autonomie financière, non seulement pour créer une audience, mais aussi gagner de l’argent et essayer de diversifier leurs sources de revenus. Immersion dans l’univers des Journalistes-Youtubeurs haïtiens, qui se détachent des médias traditionnels, et partent à la recherche de leur propre autonomie.</em></strong></p>
<p>Souffrant Guerking fait partie des jeunes journalistes qui ne sont pas attachés directement à un média traditionnel. Depuis septembre 2019, il dirige l’agence multimédia appelée « Passion Infos Plus ». À travers sa chaîne YouTube monétisée qui dispose de 6 mille abonnés, ce jeune âgé de 25 ans publie des vidéos avec des contenus liés essentiellement à l’actualité socio-politique en Haïti. Et sur sa page Facebook qui compte plus de 36 mille followers, ses vidéos recueillent quotidiennement des milliers de « views ».</p>
<p>« Je ne gagne pas trop d’argent, mais cela me gratifie d&rsquo;une certaine autonomie », confie Guerking, très actif sur le terrain, particulièrement lors des mouvements de protestation. Ce dernier qui se rappelle encore des refus systématiques de certaines stations de radio après ses études en journalisme, se sent plus ou moins confortable par rapport à ses gains. « Je me sens relativement autonome. Je ne suis pas prêt à travailler pour un média traditionnel. J’essaie de créer des contenus de qualité susceptibles d&rsquo;élargir mon audience, pour récolter beaucoup plus de vues et gagner beaucoup plus d’argent », déclare Souffrant Guerking.</p>
<p>Ralph Tedy Erol, lui aussi utilise les réseaux sociaux pour se tailler une place dans le paysage médiatique haïtien, spécialement sur internet. Responsable de l’agence multimédia « Ted’Actu », Ralph est connu pour ses photos poignantes, prises lors des mouvements de protestations. Ses clichés publiés sur sa page Facebook et ses vidéos diffusées sur sa chaîne YouTube, bénéficient des centaines, voire des milliers de j’aime (like), de commentaires (comment) et de partages (share). Sa créativité et son originalité font de « Ted’Actu » un média prometteur.</p>
<p>Plus de 115 mille followers sur Facebook et 6 mille 700 abonnés sur YouTube, Ralph Tedy Erol, accompagné de 3 autres membres de son équipe, passe souvent des journées extrêmement chargées. Pour rester cohérent à son slogan « l’accès facile à l’info utile », cette ligne de média réalise des reportages hebdomadaires, dans lesquels il essaie de se démarquer des autres médias dits traditionnels.</p>
<p><strong>Au moins $800 US pour 300 mille « views » sur une vidéo de 30 minutes</strong></p>
<p>Avec sa chaîne YouTube déjà monétisée, Ralph Tedy Erol qui exerce le métier de journaliste depuis 2 ans, avoue que cette activité lui rapporte de l’argent. « Pour une vidéo d’une durée de 30 minutes par exemple, qui recueillent 300 mille vues, vous pouvez avoir entre 800 à 1000 dollars américains », informe-t-il. « À l’instar de YouTube, des publicités peuvent être diffusées ou affichées également lors des contenus originaux sur Facebook. Cependant, sur cette plateforme, TedActu n’est pas encore monétisée », regrette le jeune journaliste photographe de 26 ans.</p>
<p>Pour lui, les réseaux sociaux représentent l’une des meilleures plateformes à travers laquelle les jeunes peuvent évoluer et faire de l’argent. Il suffit de créer des contenus originaux. « Quand votre page Facebook ou votre chaîne YouTube est très suivie, tu peux avoir des partenariats avec des entreprises », confie Ralph Tedy Erol, qui négocie actuellement des clauses de contrat avec des institutions en vue de diffuser des publicités à travers sa chaîne.</p>
<p>En plus des réseaux sociaux, l’ancien journaliste reporter de Loop Haïti et de Chokarella, honore des contrats de réalisation de travaux multimédia avec des entreprises publiques et privées. Des contrats qui sont exécutés à travers « Ted’Actu Production ».</p>
<p>À l’instar de Souffrant Guerking et de Ralph Tedy Erol, plusieurs autres journalistes haïtiens s’investissent eux aussi dans le milieu des TIC (Technologies de l&rsquo;Information et de la Communication). Entre la quête d’autonomie financière, le buzz, la médiocrité et la facilité… le secteur médiatique haïtien connait un tournant sans précédent. Par tous les moyens, les journalistes créent leurs propres structures ou plateformes et tentent de fidéliser leur propre public. L’évolution des réseaux sociaux en Haïti vient bousculer le mécanisme de fonctionnement des médias traditionnels. Ces derniers, s’ils veulent être compétitifs sur le marché, doivent s&rsquo;y adapter.</p>
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		<title>Réseaux sociaux : À la rencontre de 2 jeunes haïtiens créateurs de contenus &#124; SERIE.-</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luckson SAINT-VIL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 17:22:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Créateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreunariat]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis quelques années, les réseaux sociaux représentent pour plusieurs jeunes haïtiens une véritable source de revenus. En raison de l’audience dont ils jouissent, ces créateurs de contenus utilisent des plateformes telles que Facebook, YouTube et Instagram pour se procurer de l’argent. Quelles sont les exigences ? Combien gagnent-t-ils ? Cette activité, permet-elle à ces jeunes d’avoir une autonomie financière ? Entretien avec 2 jeunes haïtiens créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. Il est reconnu comme l’une des personnalités les plus populaires sur les réseaux sociaux en Haïti. Avec environ 363 mille followers sur Facebook, 340 mille abonnés sur YouTube...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Depuis quelques années, les réseaux sociaux représentent pour plusieurs jeunes haïtiens une véritable source de revenus. En raison de l’audience dont ils jouissent, ces créateurs de contenus utilisent des plateformes telles que Facebook, YouTube et Instagram pour se procurer de l’argent. Quelles sont les exigences ? Combien gagnent-t-ils ? Cette activité, permet-elle à ces jeunes d’avoir une autonomie financière ? Entretien avec 2 jeunes haïtiens créateurs de contenus sur les réseaux sociaux.</em></strong></p>
<p>Il est reconnu comme l’une des personnalités les plus populaires sur les réseaux sociaux en Haïti. Avec environ 363 mille followers sur Facebook, 340 mille abonnés sur YouTube et environ 343 mille followers sur Instagram, Guy Webern Guerrier, plus connu sous le nom de « Guy Wewe », est actuellement le jeune animateur compas ayant accumulé autant de fans sur ses pages. Ses vidéos qui traitent de manière particulière des sujets liés à la musique haïtienne, recueillent des milliers de « views » sur une base quotidienne.</p>
<p>Le jeune trentenaire explique que gérer des pages ou des chaines YouTube, est un exercice exigeant qui requiert de la passion et de la disponibilité. « Par tous les moyens, vous pouvez faire du succès sur les réseaux sociaux. Cela dépend de votre objectif. Il y a certains YouTubeurs qui font de la sensation, qui font du buzz, sans aucune profondeur. Tandis que d’autres essayent de créer des contenus instructifs », souligne Guy Wewe affirmant qu’il ne crée pas de sensations s’il n&rsquo;y en a pas.</p>
<p>Selon l’ex-animateur de Radio Vision 2000, RCH 2000, Planète Créole, produire des contenus intéressants sur des pages YouTube, Fabebook ou Instagram, nécessite l’acquisition d’un ensemble de matériels tels ordinateur, caméra et des projecteurs. « Il est nécessaire également d’avoir de l’électricité, de l’internet à haut débit, de la sonorisation, mais aussi un graphiste qui peut gérer l’image et toute autre question liée au visuel », précise Guy Webern Guerrier. Pour avoir de la crédibilité, le responsable de « Guy Wewe Radio A » croit qu’il est important à ce qu’il y ait cohérence entre les contenus et les titres.</p>
<p>En dehors du pays, des jeunes haïtiens sont plongés également dans le monde de la technologie et utilisent, eux aussi, les réseaux sociaux pour gagner de l’argent. Agé de 31 ans, Kesnel Dorléan vit au Brésil depuis 2013. Ce jeune entrepreneur, avec ses 171 mille followers sur Facebook, plus de 30 mille sur Instagram, et ses 149 mille abonnés sur YouTube, crée une audience fidèle. Dans ses vidéos, le jeune YouTubeur aborde souvent l’actualité politique et économique à l’échelle internationale. Les milliers de vues et de commentaires engrangés par Kesnel Dorléan font de lui, l’un des créateurs haïtiens &#8211; vivant à l’extérieur &#8211; le plus suivi sur plusieurs plateformes.</p>
<p>« Ceci demande un maximum de temps et d’énergie. En plus de la gestion des pages, il faut s’accentuer sur les contenus, qui doivent être de qualité. Recherches, montages, investissements… faire de l’argent sur les réseaux sociaux nécessitent des sacrifices », nous dit Kesnel, dans une entrevue accordée à la rédaction de « Imedia ». Avec les réseaux sociaux ainsi que ses entreprises, l’originaire de Pétion-Ville est passé de statut de réfugié à statut d’Entrepreneur au Brésil.</p>
<p><strong>Ce que peut gagner un créateur YouTube ou Facebook</strong></p>
<p>Les plateformes YouTube, Facebook et même Instagram qui comptent des millions d’utilisateurs dans le monde, offrent la possibilité aux créateurs de faire de l’argent. Pour monétiser une chaîne, YouTube exige un minimum de 1.000 abonnés et 4 mille heures de visionnement sur les vidéos au cours des 12 derniers mois. Selon les informations disponibles sur des sites internet relayant des données liées à l’utilisation de ces outils, il y a en réalité 4 grandes façons pour les YouTubeurs de gagner de l’argent : « La publicité, l’affiliation, le sponsoring et la vente de marchandise ».</p>
<p>Sur cette plateforme, « la publicité » est l’un des moyens les plus utilisés. A ce niveau, le créateur autorise YouTube à placer des publicités sur ses vidéos. Ces publicités peuvent se déclencher avant et pendant la diffusion de la vidéo en question. Le propriétaire de la chaîne touchera ensuite de l’argent à la vue de ces vidéos. Plus les abonnés visitent votre chaîne, plus vous pouvez gagner d’argent.</p>
<p>Cependant, YouTube ne révèle pas la formule du calcul des recettes publicitaires. Le montant à gagner dépend également de leur taux de CPM (Coût Pour Mille, c’est-à-dire, ce que l’annonceur paie pour 1.000 visionnages vidéo). « Les taux de CPM varient d’un créateur à l’autre, et aucun créateur n’a pas toujours le même taux de CPM. Il peut changer en fonction de facteurs tels que l’endroit où se trouvent les spectateurs de la vidéo et le type d’annonceurs qui s’intéressent au contenu », lit-on sur le site https://www.iiro.eu. Et sur Facebook également, il est possible de faire de l’argent, à travers 3 méthodes de monétisation. Mais aussi, vous pouvez recevoir de l’argent par d’autres moyens tels l’envoie des « stars », équivaut à 0.1 dollars américain chacun, pendant une vidéo en direct.</p>
<p>Guy Webern Guerrier affirme n’être pas en mesure d’avancer un chiffre précis à propos de ses revenus mensuels, mais précise que la rémunération sur YouTube, dépend du trafic constaté sur la chaîne. « Tout moun pa fè menm kòb pou menm kantite view. Les entreprises ne placent pas leur publicité sur n’importe quel pays. Haïti n’intéresse pas vraiment les commanditaires étrangers », souligne le responsable de « Guy Wewe Radio a », qui construit son autorité dans la diffusion et la promotion de l’industrie musicale haïtienne.</p>
<p>« Tout sa m genyen, sa mwen bay fanmim ak pitit mwen, materyèl mwen achte, se avèk aktivite sa a. Mwen achte, epi mwen envesti nan tèt mwen ankò. Pa gen okenn radyo ki ka peye m sa Guy Wewe Radio a rapòtem jodi a », avoue le jeune animateur. Guy Wewe indique que ses expériences en tant que journaliste à la radio, ne sont pas équivalentes à celles acquises via des réseaux sociaux. Il précise qu’à travers ses plateformes, il bénéficie d’un ensemble de contrats avec des commanditaires. « Ça me donne un marché beaucoup plus large. Avec la radio, c’était beaucoup plus restreint. Aujourd’hui on est ouvert sur la diaspora haïtienne, qui est l’une des forces économiques pour Haïti », poursuit-il.</p>
<p>De son côté, Kesnel Dorléan s’est gardé de fournir trop de détails sur ses rentrées en tant que YouTubeur. Toutefois, le jeune entrepreneur indique qu’à travers ses pages Facebook et YouTube, il arrive à gagner de l’argent et renforcer ses autres entreprises. « Ekonomikman, sa rantab. Toutotan ou gen anpil moun kap swiv ou, kap gade videyo w, se toutotan wap fè kòb », a-t-il lâché. Avec l’évolution sans précédent des réseaux sociaux dans le monde, particulièrement en Haïti, Kesnel croit qu’une nouvelle classe d’entrepreneurs est en train de se créer dans le pays.</p>
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