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	<title>Covid-19 &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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	<description>Plus loin que l&#039;actualité</description>
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	<title>Covid-19 &#8211; IMEDIA AYITI</title>
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		<title>Rareté de carburant, Gangs armés, Covid-19 et cherté de la vie : une population prise en otage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Toussaint Lamy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 19:24:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La plume]]></category>
		<category><![CDATA[cherté de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Gangs armés]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
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					<description><![CDATA[Le diesel et la gazoline, désormais les liquides les plus précieux de la République, ne se distribuent plus. Certains privilégiés ayant des contacts hauts placés font le plein à 1h, 2h ou 3h du matin, à l’abri des regards affamés de carburants. Entre-temps, les gangs armés qui ont imposé cette pénurie, pour forcer l’équipe en place à passer à la caisse, continuent de tuer, de kidnapper et de terroriser toute une population sans défense et maintenant sans un sous, même pour payer les rançons. Un autre ennemi, moins redouté, mais tout aussi dévastateur, la Covid-19 qui tue dans le silence....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le diesel et la gazoline, désormais les liquides les plus précieux de la République, ne se distribuent plus. Certains privilégiés ayant des contacts hauts placés font le plein à 1h, 2h ou 3h du matin, à l’abri des regards affamés de carburants. Entre-temps, les gangs armés qui ont imposé cette pénurie, pour forcer l’équipe en place à passer à la caisse, continuent de tuer, de kidnapper et de terroriser toute une population sans défense et maintenant sans un sous, même pour payer les rançons. Un autre ennemi, moins redouté, mais tout aussi dévastateur, la Covid-19 qui tue dans le silence. Ajouter à cela, une inflation galopante hissant tous les indicateurs au rouge.</strong></p>
<p>Pour ce mois de novembre, la situation s’annonce difficile, ardue et même catastrophique pour les secteurs qui dépendent du diésel et de la gazoline. L’indisponibilité de l’or noir dans les pompes perdure. Le spectacle auquel on assiste dans les pompes à essence est digne de la science-fiction. Une marée humaine, dont certains s’accrochent on ne sait comment et dans quoi, livre une bataille pour remplir les fameux « gallons jaunes ». S’ensuivent bousculades, brouhaha, détonations et jets de pierres. Dans le meilleur des cas, des gens finissent à l’hôpital. Dans le pire, à la morgue. Quant aux longues files de véhicules, leurs propriétaires se résignent à passer plusieurs jours sur place espérant à leur tour d’être devant le pompiste pour faire le plein et remplir plusieurs gallons de réserve. Scénario pour le moins improbable pour ne pas dire impossible.</p>
<p>Les transporteurs des produits pétroliers sont menacés et attaqués par les bandits alors qu’ils essayaient de braver le danger qu’est devenue la traversée de Martissant. Certains chauffeurs de camion-citerne ont été kidnappés, d’autres contraints de prendre la poudre d’escampette abandonnant camion et effets personnels, et peut être un job qui faisait vivre toute une famille. De Portail Léogane à Carrefour, les gangs dominent, paradent et font la loi. La circulation des véhicules sur la route nationale numéro 2 conduisant au terminal pétrolier Thor à Carrefour devient quasi impossible. À noter que, le terminal Varreux est toujours dysfonctionnel pour les mêmes raisons.</p>
<p>En Haïti on vit au jour le jour, on apprend jamais à anticiper les problèmes. On vit dans le présent. « Jou ou wè a se li ou konte ». Ce n’est plus dans nos codes de planifier, de prévoir et de faire des projets d’avenir. Des projets à long terme. Gérer le quotidien devient une priorité, c’est vital. S’il arrive qu’un projet se concrétise, il est petit et de faible portée. En ce qui concerne par exemple le carburant, il y a un véritable problème de stockage en plus de sa disponibilité irrégulière. Seul Port-au-Prince conserve tous les produits pétroliers, ce qui veut dire que le reste du pays dépend du terminal Thor et du Terminal Varreux. En effet, l’État n’a rien fait de concret pour pallier ce problème. Les autorités haïtiennes assistent, impuissantes comme chaque citoyen(e), les gangs qui contrôlent et décident de tout. Après plusieurs mots d’ordre de grèves lancées par des secteurs de la société civile, le problème reste entier et le pays est complètement paralysé à l’heure actuelle en raison de la rareté du désormais précieux liquide.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Les stations services continuent à souffrir. aucune livraison reçue à ce jour malgré les promesses des autorités.</p>
<p>— ANADIPP (@AnadippHaiti) <a href="https://twitter.com/AnadippHaiti/status/1454244556401225729?ref_src=twsrc%5Etfw">October 30, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>La terreur des gangs armés</strong></p>
<p>Parallèlement, il y a la criminalité qui, non seulement prend des proportions alarmantes, mais aussi qui s’installe aujourd’hui dans notre quotidien. Depuis après l’évènement du 12 mars au Village de Dieu où le pays avait perdu au moins 5 de ses fils policiers face au redoutable chef de gang surnommé Izo, les bandits ont compris que la police est impuissante face à eux. Durant ces 3 derniers mois, plusieurs individus ont été kidnappés et tués partout à travers le pays. Jusqu’à présent, les 17 missionnaires étrangers enlevés depuis plus de deux semaines se retrouvent aux mains de leurs ravisseurs. Le samedi 30 octobre un couple a été kidnappé à Montagne Noire ; le professeur Patrice M. Derenoncourt, kidnappé et tué par les bandits ; et sans oublier plusieurs attaques faites à l’intérieure des églises, sur des religieux. Léon Charles n’a jamais eu le contrôle pour enfin stopper cette hémorragie. Ainsi va Haïti, il a démissionné et laisser le pays aux mains des gangs.</p>
<p>Dans pareille circonstance nul n’est épargné. Ceux qui sont là pour nous protéger sont parfois dépourvus de moyens ou de volonté. Les individus illégalement armés sont mieux équipés. Ce qui donne de janvier jusqu’à date, plus de 40 policiers tués selon les chiffres de la PNH, des commissariats, sous-commissariats et des magasins brulés, pillés par les gangs. Le pire, des instituions policières sont obligées de fermer leurs portes sous la menace des bandits. À Cité Soleil, à La Saline, à Martissant, au bas Delmas, la situation est inquiétante pour les riverains. À chaque opération policière, on enregistre des pertes en vie humaine et en matériels du côté de la police. La PNH est impuissante faces aux bandes armées.</p>
<blockquote><p><strong>Aujourd’hui Haïti a ses propres déplacés internes. Une chose normale pour l’ONU et pour l’État haïtien. Depuis le début d’une guerre entre Grand Ravine, Tibwa et Village de Dieu, on parle de couloir humanitaire sans jamais penser à traquer ses malfrats. Environ 50 morts. 8 500 déplacés, le bilan de la bataille que livrent les gangs rivaux dans la Capitale. Ces déplacés se trouvent toujours au Centre sportif de Carrefour déjà oubliés par l’État et vivent à la merci de quelques ONG.</strong></p></blockquote>
<p>Sous la gouvernance de Ariel Henry, sous la direction de Franzt Elbé comme DG de la PNH, remplaçant Léon Charles, la République est méconnaissable. Le chef du gouvernement a tout, sauf le contrôle du pays. Pourtant à chaque déclaration publique, il tente de rassurer la population, à chaque rencontre avec un étranger il affiche ses photos et devient la star des réseaux sociaux. Cependant, les bandits continuent de terroriser la population, l’approvisionnement des stations d’essence en carburant est toujours impossible.</p>
<p>Le PM Ariel Henry attend quoi pour passer de la parole aux actes ? Pour dissiper le doute sur la relation entre les autorités étatiques et les gangs armés ? Les autorités doivent agir. Pour sauver ce peuple, pour éviter le pire, l’État haïtien doit sortir le grand jeu. Il doit adopter des mesures drastiques. L’État ne peut pas abdiquer. Il doit répondre à la terreur installée par les malfrats. L’État doit reprendre le contrôle du pays. Les chefs aux commandes doivent mettre la machine en marche pour envoyer des signaux clairs aux délinquants de tout poil et de tout acabit, de les placer hors d’état de nuire. Pour que les fêtes de fin d’année ne soient pas hypothéquées. Chaque heure compte.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">🔵 Suite à des menaces lancées par des individus à travers les médias, la <a href="https://twitter.com/hashtag/PNH?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#PNH</a> a mis sur pied, ce lundi 24 octobre 2021, un dispositif de sécurité dans les artères de la zone metropolitaine, qui a permis de récupérer une arme de calibre 9 mm. (1/2) <a href="https://t.co/DvkVTBW0R2">pic.twitter.com/DvkVTBW0R2</a></p>
<p>— PNH (@pnh_officiel) <a href="https://twitter.com/pnh_officiel/status/1452736932677668870?ref_src=twsrc%5Etfw">October 25, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>Le Coronavirus : l’autre ennemi silencieux</strong></p>
<p>Depuis l’annonce de la troisième vague en juin dernier et la présence des nouveaux variants en septembre, le nouveau coronavirus est devenu plus menaçant et meurtrier. Les cas se multiplient. Les gens sont hospitalisés, certains meurent. Dans un contexte où l’insécurité bat son plein, les individus touchés par la pandémie sont de plus en plus inquiets.</p>
<blockquote><p><strong>Après une période en baisse de la pandémie, nous sommes confrontés à une nouvelle vague et d’autres variants. En Haïti, le variant anglais et le variant brésilien ont fait peur en juin et juillet de cette année. 1 826 cas Covid-19 et 44 décès du 1er au 14 juin, selon les chiffres officiels du MSPP. </strong></p></blockquote>
<p>Parmi ces victimes, il y a des personnalités publiques : Chesnel Pierre, le Directeur Général de l’Office National d’Assurance-Vieillesse (ONA), décédé après avoir été testé positif ; pareil pour le Directeur administratif de cette même institution ; le président de la Cour de Cassation, Me René Sylvestre et d’autres individus connus ont été fauché par la Covid -19.</p>
<p><strong>Une urgence sanitaire</strong></p>
<p>La montée des cas d’infection fait craindre le pire. Quand en juillet dernier on avait enregistré 1 826 cas, des centres pour la Covid-19 étaient saturés, tel que l’Hôpital Saint Luc ; d’autres centres ont dû fermer leurs portes et d’autres encore devenaient inaccessibles en raison de la guerre des gangs. À noter que depuis l’apparition de ce virus, c&rsquo;est pour la première fois qu’on a enregistré autant de cas en si peu de temps.</p>
<p>Ajouter aux problèmes d’infrastructures, il faut s’y faire avec un personnel peu qualifié en la matière et un manque criant des matériels sanitaires appropriés. Le manque d’oxygène dans les hôpitaux est l’une des causes qui engendre de nombreux décès. Entre temps, la propagation du virus se poursuit et de nouveaux cadavres seront mis en terre. Tels sont les maux d’un peuple qui espère combattre un ennemi invisible, silencieux.</p>
<p>Jusqu’à présent, l’État à travers le Ministère de la Santé Publique et de la Population, est absent. Aucune politique de sensibilisation, plus de distributions massives de masques. Les citoyens baladent sans respecter les mesures barrières. Dans un communiqué publié le 16 juin 2021, les autorités sanitaires ont enregistré pour la journée du 15 juin, 132 cas, 12 décès et 24 individus hospitalisés. Et le jeudi 17 juin, le MSPP disait avoir enregistré 232 cas et 4 décès. Depuis l’apparition des variants Delta et MU qui circulent sur le territoire depuis le 16 septembre dernier, le danger a augmenté. Ces variants sont dangereux et se propagent très rapide dans les organes. Aujourd’hui en Haïti les chiffres font état de 23 468 cas de contamination et 658 décès selon un rapport de l’Organisation Panaméricaine de la Santé. Pas d’autres mis à jour depuis lors. Pour gérer la crise sanitaire, en 2020 l’international avait octroyé une enveloppe de 50 millions de dollars.</p>
<p><strong>Et la vie devient plus chère</strong></p>
<p>Aujourd’hui, les haïtiens sont confrontés à la cherté de la vie. Marchands et consommateurs, tous se plaignent. La rareté du carburant a fait flamber les prix. Le panier de la ménagère coûte deux fois plus ou presque. Ce début de mois de novembre comparé au mois d&rsquo;octobre en donne une idée. Les prix des produits de première nécessité ont carrément grimpé. Le sac de riz qui était à 1 150 gourdes est passé à 1 400 gourdes ; le sucre était à 2 250 gourdes, est maintenant à environ 2 500 gourdes. Depuis 2 semaines, le pain et l&rsquo;eau se font rares, denrées de base dans les familles haïtiennes.</p>
<p>Depuis environ 4 mois, Haïti est sous alerte rouge. 16 semaines de plus dans l’insécurité. 123 jours de pénurie de carburant. Pour les 744 heures qui restent pour clôturer l’année 2021, c’est l’incertitude la plus totale. Une Capitale en mode Cowboy, où on est exposé à tout, notamment aux balles perdues finalement assassines. À l’instar de ces balles qui ont fauché la vie de deux vieillards à Martissant samedi dernier. L’équipe en place a seulement 44 640 minutes pour montrer sa capacité sinon sa volonté réelle à contrer les menées sordides des bandits armés.</p>
<p><strong>Toussaint Lamy</strong></p>
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		<title>Covid-19 : en Haïti, Médecin du Monde entend secourir les personnes les plus vulnérables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Evens Lebrun]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 15:22:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[MDM]]></category>
		<category><![CDATA[médecin du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. Médecin du Monde (MDM) est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&#8217;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ». En mars 2020, l’organisation entendait adresser...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Implantée en Haïti depuis 1996, l’organisation humanitaire médecin du monde spécifiquement sa délégation canadienne, a participé dans la mise en œuvre d’un plan d’action en vue d’endiguer la pandémie du coronavirus sur le territoire. </em></strong></p>
<p><a href="https://www.medecinsdumonde.org/fr/qui-sommes-nous">Médecin du Monde (MDM)</a> est cette organisation qui fournit des soins médicaux d&rsquo;urgence et de longue durée aux personnes les plus vulnérables au monde. Selon sa nouvelle présidente, Carine Rolland, faire « bouger les lignes » constitue la principale mission de l’organisation dans le sens où elle milite pour que chacun puisse se soigner, « sans entraves ni discrimination ».</p>
<p>En mars 2020, l’organisation entendait adresser une réponse à la pandémie du coronavirus dans un pays où les conditions sanitaires ne sont pas à point tel que le nôtre. Ainsi, avec l’appui d’affaires mondiales canada, ECHO et USAID, les membres de l’association ont été en mesure de monter des projets pour secourir les personnes les plus vulnérables et marginalisées à travers le pays. En effet, la population affichait un comportement craintif par rapport au virus tel une anxiété anticipatoire. La cause, : « Un manque d’information quant à la transmission et la prévention du virus et surtout par rapport au traitement » a affirmé Tim Valda, psychologue rattachée à médecin du monde.</p>
<p>Un projet a donc été mis sur pied, et a permis d’installer des structures dans les institutions sanitaires dans le but d’avoir un renforcement au niveau du personnel, des formations ou au niveau du renforcement des équipements de protection individuelle. Ceci a donc apporté un apport significatif dans la prise en charge des malades, augmentant donc l’efficience et l’efficacité des professionnels de santé. Ces mesures ont aussi amorti l’impact de la pandémie sur l’état mental des professionnels de santé, dans la mesure où ils se sont dotés de nouvelles techniques permettant de mieux gérer leur santé mentale. Car il est à rappeler que tout le personnel affichait une réticence à toucher les malades. Mais avec les formations de gestions de stress dont ils ont bénéficié, ils ont su comment se comporter avec les patients afin de prodiguer des soins en toute tranquillité.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Remontée des cas de COVID-19 en Haïti.</p>
<p>Note Circulaire</p>
<p>À l’attention des directeurs d’établissement préscolaire et scolaire, des recteurs des universités, des responsables d’école professionnelle, des parents d’élève, des élèves et des étudiants.<a href="https://twitter.com/hashtag/COVID19?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#COVID19</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MSPPHaiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MSPPHaiti</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MENFP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MENFP</a> <a href="https://t.co/VCOrlMOXXY">pic.twitter.com/VCOrlMOXXY</a></p>
<p>— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) <a href="https://twitter.com/MsppOfficiel/status/1454085585954557959?ref_src=twsrc%5Etfw">October 29, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Au niveau communautaire, le coordonnateur général de MdMC, Nicolas Demers-Labrousse dit avoir mis en place des stratégies visant à véhiculer des messages clés afin d’établir un climat de confiance entre la population et les institutions sanitaires du pays. Pour cela, un poste de triage avancé a été établi, de telle sorte que tout patient subissent un premier tri avant de pénétrer n’importe quelle structure de santé grâce notamment avec des agents de santé polyvalents.</p>
<p><strong>Une marge de manœuvre réduite.</strong></p>
<p>Le champ d’intervention de l’organisation dépasse bien entendu la gestion de la pandémie. On est là assez loin du rôle traditionnel des organisations humanitaires. En effet l&rsquo;association humanitaire agit au-delà du soin. Elle « dénonce les atteintes à la dignité et aux droits de l&rsquo;homme et se bat pour améliorer la situation des populations ». C’est en ce sens que, face à la rareté de carburant en Haïti, ils ont sonné la sonnette d’alarme face au constat qu’il reste peu de carburant pour garantir les services hospitaliers. Selon un membre de l&rsquo;organisation qui a souhaité garder l&rsquo;anonymat, l&rsquo;arrivée du carburant avait été négociée pour dimanche, mais l&rsquo;accès a été bloqué.</p>
<p>« Un hôpital sans électricité peut à peine offrir des services, car tout est une chaîne. Les médicaments et autres fournitures médicales ne peuvent pas arriver, vous ne pouvez pas faire hospitaliser quelqu&rsquo;un parce que les machines ne fonctionnent pas », a déclaré à Efe le membre de Médecins du monde.</p>
<p>Soulignons que le manque de carburant a suscité des manifestations cette semaine dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, où des rues ont été bloquées jeudi par des barricades enflammées rendant plus compliquer une situation sécuritaire déjà tendue et incertaine, qui a également un impact négatif sur l&rsquo;accès aux soins de santé. Le carburant sur le marché noir est à un prix prohibitif, passant de 200 gourdes (2 $) par galon.</p>
<p><strong>Marc-Evens Lebrun</strong></p>
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		<title>Covid-19 : Vacciner la population, un défi pour le MSPP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Miwatson St Jour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 19:12:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[Moderna]]></category>
		<category><![CDATA[MSPP]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin]]></category>
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					<description><![CDATA[La campagne de vaccination lancée par le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) depuis le 16 juillet 2021, peine à être effective. Depuis son lancement, peu de gens ont été vaccinés si l&#8217;on tient compte des données disponibles. Sur les 500 000 mille doses offertes par les États-Unis, pour 250 000 mille personnes, seulement 27 mille ont reçu leurs deux doses jusqu&#8217;à mi-octobre, selon un rapport du MSPP. Cet état de fait s&#8217;explique de plusieurs manières selon les observations. Parmi elles, la réticence des citoyens à se faire inoculer le vaccin. Ces derniers très méfiants, redoutent...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La campagne de vaccination lancée par le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) depuis le 16 juillet 2021, peine à être effective. Depuis son lancement, peu de gens ont été vaccinés si l&rsquo;on tient compte des données disponibles. Sur les 500 000 mille doses offertes par les États-Unis, pour 250 000 mille personnes, seulement 27 mille ont reçu leurs deux doses jusqu&rsquo;à mi-octobre, selon un rapport du MSPP. Cet état de fait s&rsquo;explique de plusieurs manières selon les observations. Parmi elles, la réticence des citoyens à se faire inoculer le vaccin. Ces derniers très méfiants, redoutent les effets indésirables. En effet, vacciner la population se révèle un défi de taille pour les autorités sanitaires du pays.</strong></p>
<p><strong>Réticence des citoyens, quelles en sont les raisons?</strong></p>
<p>Il n&rsquo;est un secret pour personne. Une grande majorité de la population haïtienne est sceptique à l&rsquo;idée de se faire vacciner pour se préserver contre le coronavirus. Certains boudent tout carrément le liquide médical. D&rsquo;autres le rejettent d&rsquo;un revers de main. Le vaccin tue, rend stérile, paralyse, détruit les reins, accusations qu&rsquo;on entend à longueur de journée, portées contre le médicament. Professionnels, étudiants, citoyens lambda&#8230; cette mauvaise perception du vaccin anti-COVID traverse toutes les couches sociales du pays. Les raisons avancées pour expliquer leur entêtement à se faire vacciner sont multiples et varient d&rsquo;un citoyen à l&rsquo;autre.</p>
<p>Géralda Raymond est enseignante. Elle n&rsquo;entend pas prendre le vaccin. « Je refuse de me faire injecter le vaccin. Car selon mes constats, ce dernier n&rsquo;épargne en rien. Des gens vaccinés contractent le virus et meurent malgré tout » lâche la normalienne. Elle croit également qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un piège des puissances mondiales qui veulent nous prendre, dit-elle, dans leur filet. « Mon petit doigt me dit que le vaccin est leur arme pour réduire le taux de natalité et la population mondiale », s&rsquo;obstine-t-elle.</p>
<p>Même son de cloche du côté de Solon Anderby, étudiant en anthropo-sociologie à la Faculté d&rsquo;Ethnologie, qui lui, s&rsquo;interroge sur le mobile du vaccin. « Pourquoi les européens refusent le vaccin? Pourquoi ils font pression sur nous pour l’accepter? Je sens qu&rsquo;il y a anguille sous roche », conclut l&rsquo;ethnologue en gestation. Mirlande pour sa part voit dans la dose médicale une bête noire. Un poison lent qui détruit à petit feu. « J&rsquo;entends dire que tous les gens vaccinés mourront dans deux ans, et le vaccin rend stérile, confie la commerçante, la mine grise. Je ne le prendrai pour rien au monde », martèle-t-elle, chassant une nuée de mouches s&rsquo;abattant sur ses morceaux de « poulets décolorés ».</p>
<p>Kenken anisi connu, est chauffeur de taxi moto. Juché sur son engin, l&rsquo;air grave et pensif. Le jeune garçon de 24 ans prend à contre-pied toute idée de se faire vacciner. « Même dans mes rêves, je refuserai le vaccin », lance-t-il, catégorique. Nous n&rsquo;avons pas un problème de vaccin, le coronavirus nous aurait tous tué s&rsquo;il était fait pour les haïtiens », lâche-t-il. Kenken fustige au passage la passivité des autorités qui ne font rien pour que le carburant soit disponible sur le marché local qui pour lui, est un problème réel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="ht">20 Oktòb 2021<br />
Men ki kote ou ka al pran vaksen COVID-19 la nan peyi Dayiti<a href="https://twitter.com/hashtag/VaksenAnGratis?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#VaksenAnGratis</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Annalvaksinen?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Annalvaksinen</a><a href="https://twitter.com/hashtag/MeteKachnen?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MeteKachnen</a><a href="https://twitter.com/hashtag/LAveMenNou?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LAveMenNou</a><a href="https://twitter.com/hashtag/3PaDistansYounL%C3%B2t?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#3PaDistansYounLòt</a><a href="https://twitter.com/hashtag/MSPPHaiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MSPPHaiti</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/UCRP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UCRP</a> <a href="https://t.co/uPiOzA5dxL">pic.twitter.com/uPiOzA5dxL</a></p>
<p>— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) <a href="https://twitter.com/MsppOfficiel/status/1450893831591825411?ref_src=twsrc%5Etfw">October 20, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>Ceux qui acceptent de se faire vacciner&#8230;</strong></p>
<p>D&rsquo;autres citoyens pourtant, volontiers, sans contrainte aucune, ont décidé de prendre le vaccin. Ils y voient dans ce geste, un acte de responsabilité et de citoyenneté. Du nombre: Thénive Antoine, infirmière en santé communautaire. Elle dit avoir pris les deux doses pour se prémunir contre les formes graves du virus, mais également pour protéger son entourage. « Vacciner n&rsquo;est qu&rsquo;une simple formalité, c&rsquo;est comme se faire injecter n&rsquo;importe quel autre médicament, il n&rsquo;y a rien d&rsquo;anormal », indique la professionnelle de santé.</p>
<p>Une idée partagée par Angelore Raymond, gestionnaire et entrepreneure. La trentenaire dit s’être fait vacciner de son plein gré, sans idées préconçues sur le médicament. « Je ne vois aucune anomalie dans le vaccin, c&rsquo;est comme tout autre vaccin », soutient-elle d&rsquo;un ton ferme. « J&rsquo;encourage tous mes proches et la population à prendre le vaccin pour se préserver contre le variant Delta qui est plus violent selon les experts », prêche la patronne de YOLA. Edvar Polynice, psychologue clinicien est du même avis. Malgré l&rsquo;inquiétude de sa famille et de quelques amis, il s&rsquo;est quand même fait vacciner, voulant lancer un signal clair à ces derniers.</p>
<figure id="attachment_6200" aria-describedby="caption-attachment-6200" style="width: 478px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-6200 size-full lazyload" src="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/10/WhatsApp-Image-2021-10-30-at-1.49.40-PM.jpeg" alt="" width="478" height="495" data-srcset="https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/10/WhatsApp-Image-2021-10-30-at-1.49.40-PM.jpeg 478w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/10/WhatsApp-Image-2021-10-30-at-1.49.40-PM-290x300.jpeg 290w, https://imediaayiti.com/wp-content/uploads/2021/10/WhatsApp-Image-2021-10-30-at-1.49.40-PM-24x24.jpeg 24w" sizes="auto" /><figcaption id="caption-attachment-6200" class="wp-caption-text">Jean jean Roosevelt, Ambassadeur de bonne volonté de l&rsquo;UNICEF prenant sa 2e dose de vaccin à l&rsquo;Hôpital La Paix de Delmas 33.</figcaption></figure>
<p><strong>Vacciner la population haïtienne n’a pas toujours été chose aisée</strong></p>
<p>À chaque épidémie, à chaque nouvelle vague de contagion qui nécessite une intervention vaccinale à grande échelle, toujours un combat. Le début n&rsquo;est jamais aisé. Les gens refusent toujours au départ de se laisser vacciner, à en croire Thénive, qui traîne derrière elle plus d&rsquo;une décennie d&rsquo;expérience dans le milieu médical. Elle relate pour preuve, ce cas de figure en 2015 avec l&rsquo;apparition du vaccin Pentavalent qui combattait la diphtérie, la coqueluche, le tétanos (DTC), l&rsquo;hépatite B et Haemophilus influenzae type B (Hib).</p>
<blockquote><p><strong>Selon une enquête menée en avril 2021 par le groupe « Saftek Reasearch », fournisseur de service de recherche et d&rsquo;analyse, 76% d&rsquo;haïtiens n&rsquo;entendaient pas se faire vacciner contre 9% seulement qui l’accepteraient. Une étude qui avait été menée sur un échantillon final de 561 participants, âgés d&rsquo;au moins 15 ans. Les femmes seraient plus récalcitrantes. Car 80% d&rsquo;elles contre 72% d&rsquo;hommes aurait rejeté l&rsquo;idée de se faire vacciner contre la Covid-19. L&rsquo;enquête de « Saftek Research » a aussi révélé que les gens éduqués seraient plus opiniâtres vis-à-vis du vaccin. 17% d&rsquo;entre eux dépassant le secondaire l&rsquo;accepteraient, contre 22% qui n&rsquo;ont pas fait le secondaire.</strong></p></blockquote>
<p>De l&rsquo;avis du professeur de sociologie à l&rsquo;Université d&rsquo;État d&rsquo;Haïti, Michel Accacia, les haïtiens développent de plus en plus une méfiance face à la gratuité et au désintéressement. Ce qui pourrait expliquer leur rébellion. « Nombre d&rsquo;haïtiens, en particulier ceux des couches sociales défavorisées économiquement, interprètent l’offre de vaccination comme un don qui se voudrait être désintéressé, et y voient un piège », soutient l&rsquo;auteur de  » Historicité et structuration sociale en Haïti « .</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="ht">Bilan Vaksinasyon COVID-19 jounen 13 pou rive 18 oktòb 2021 an nan peyi Dayiti.</p>
<p>Mwen vaksinen, ou vaksinen, nou tout pwoteje ! <a href="https://twitter.com/hashtag/VaksenAnGratis?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#VaksenAnGratis</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Annalvaksinen?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Annalvaksinen</a><a href="https://twitter.com/hashtag/ToujouLaveMenNou?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ToujouLaveMenNou</a><a href="https://twitter.com/hashtag/ToujouMeteKachnen?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ToujouMeteKachnen</a><a href="https://twitter.com/hashtag/ToujouBay3PaDistans?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ToujouBay3PaDistans</a><a href="https://twitter.com/hashtag/MSPPHaiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MSPPHaiti</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/UCRP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UCRP</a> <a href="https://t.co/gtKqyF8M3E">pic.twitter.com/gtKqyF8M3E</a></p>
<p>— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) <a href="https://twitter.com/MsppOfficiel/status/1450846579561279493?ref_src=twsrc%5Etfw">October 20, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>Qu&rsquo;en est-il du vaccin MODERNA?</strong></p>
<p>Le vaccin Moderna a été approuvé par l&rsquo;OMS après de minutieuses études menées par un groupe d&rsquo;experts internationaux indépendants. Ce dernier a été aussi évalué par plusieurs agences de régulation nationales, dont celle d&rsquo;Haïti. Évaluations qui ont montré que le vaccin est sûr. Qu&rsquo;il n&rsquo;a rien à craindre, selon l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé. Moderna s&rsquo;administre en deux doses entre 28 jours. Toute personne âgée d&rsquo;au moins 18 ans ne présentant pas antérieurement de réactions allergiques à l&rsquo;un des composants du vaccin, peut être vaccinée. Les femmes enceintes ne sont pas exclues. Au contraire, face aux risques élevés auxquels elles sont exposées en raison de leur grossesse, les femmes portant un bébé y figurent en tête de liste des personnes vulnérables aux complications liées à la Covid-19. Elles sont comptées parmi les premières personnes à vacciner.</p>
<p>Après l&rsquo;injonction, quelques effets indésirables peuvent s&rsquo;en suivre. Comme une légère fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, diarrhée et douleur au point d&rsquo;injection. Effets qui peuvent être vite gérés, sans difficultés. Il suffit d&rsquo;un peu de repos, de liquide non alcoolisé, du paracétamol, de l&rsquo;acétaminophène pour les effets typiques. Toutefois, l&rsquo;OMS n&rsquo;écarte pas la possibilité d&rsquo;effets secondaires graves et durables, ce qui est rarissime, relativise l&rsquo;organisme. Car le vaccin Moderna fait montre d&rsquo;une efficacité qui avoisine les 92%, rassure l&rsquo;OMS.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="ht">N ap tann ou samdi 16 ak dimanch 17 oktòb pou w vin pran vaksen pa w la nan palè minisipal dèlma. Se pi bon mwayen pou w bare <a href="https://twitter.com/hashtag/kowonaviris?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#kowonaviris</a>.<a href="https://twitter.com/hashtag/MSPPHaiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MSPPHaiti</a><a href="https://twitter.com/hashtag/UCRP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UCRP</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/UCNPV?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UCNPV</a> <a href="https://t.co/XhIngrrJuy">pic.twitter.com/XhIngrrJuy</a></p>
<p>— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) <a href="https://twitter.com/MsppOfficiel/status/1449407250813095939?ref_src=twsrc%5Etfw">October 16, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>Le Coronavirus, encore et toujours une bête noire pour la planète&#8230;</strong></p>
<p>Le coronavirus est peut-être le virus le plus mortel des trois dernières décennies. Le virus qui aurait été découvert en Chine à wuhan, petite ville située à 850 kilomètres à l&rsquo;ouest de Shanghaï par le médecin Li Wenliang en janvier 2019, s&rsquo;est propagé à la vitesse de la lumière et a déjà décimé des centaines de millier de vies sur la planète.</p>
<blockquote><p><strong>Plus de 236 millions 232mille 480 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués, 4 millions 822 mille 267 morts ont été recensés à travers le monde depuis le début de la pandémie, selon un rapport de l&rsquo;AFP. En Haïti Les chiffres font état de 23 mille 468 cas de contamination et 658 décès selon un rapport de l&rsquo;Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS).</strong></p></blockquote>
<p>Après les deux premiers cas annoncés en mars 2020, les dirigeants haïtiens ont eu toutes les peines du monde à faire appliquer les restrictions sanitaires, annoncées pourtant tambour battant.</p>
<blockquote><p><strong>Le lavage des mains, distanciation physique, port du masque, confinement, entre autres mesures ont été minorées et ignorées par une bonne partie de la population. Alors que les dangereux variants Delta et MU qui circulent sur le territoire depuis le 16 septembre dernier, se propagent comme un éclair dans les organes, à en croire les spécialistes.</strong></p></blockquote>
<p>Entre temps, le pays s&rsquo;enlise dans une crise socio-politique presque sans repères, et s&rsquo;enfonce vers l&rsquo;inconnu. Ajouter à cela, une situation sécuritaire délétère, qui vient compliquer la tâche pour le MSPP. La gestion de la pandémie est reléguée aux confins. La campagne vaccinale est piétinée. Pour comble, les autorités sanitaires se heurtent à l&rsquo;obstination et à la méfiance des citoyens à prendre le vaccin, désormais d’ordre mondiale. Soulignons que jusqu&rsquo;au 25 septembre 2021, Haïti se trouvait au bas du classement vaccinal des pays de l&rsquo;Amérique avec un taux de vaccination de 0,37%, selon « Our World in Data ». Notons également que les doses Moderna, don des États-Unis d’Amérique, arrivent à expiration ce mois de novembre.</p>
<p><strong>Miwatson St-Jour</strong></p>
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		<item>
		<title>Covid-19 : Au Nord du pays, la population peine à respecter les mesures barrières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jodel Alcidor]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 23:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[Imedia]]></category>
		<category><![CDATA[Masque]]></category>
		<category><![CDATA[Nord]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités sanitaires du pays avaient recensé officiellement en mars 2020 le premier cas de Covid-19 en Haïti. Comme tous les autres pays frappés par cette pandémie meurtrière, elles ont du coup adopté une horde de mesures pour essayer de contenir la propagation du virus, car le système sanitaire haïtien laisse à désirer. Plus d’un an après, ces mesures sont-elles respectées ? L’arrivée de la pandémie du nouveau coronavirus a relégué au second plan, et ce, pendant plusieurs mois de suite, quasiment toutes les sphères d&#8217;activités. Même les pays où le système de santé publique est mieux organisé, avaient éprouvé...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités sanitaires du pays avaient recensé officiellement en mars 2020 le premier cas de Covid-19 en Haïti. Comme tous les autres pays frappés par cette pandémie meurtrière, elles ont du coup adopté une horde de mesures pour essayer de contenir la propagation du virus, car le système sanitaire haïtien laisse à désirer. Plus d’un an après, ces mesures sont-elles respectées ?</strong></p>
<p>L’arrivée de la pandémie du nouveau coronavirus a relégué au second plan, et ce, pendant plusieurs mois de suite, quasiment toutes les sphères d&rsquo;activités. Même les pays où le système de santé publique est mieux organisé, avaient éprouvé des grosses difficultés malgré le respect scrupuleux de certaines mesures préventives.</p>
<p><strong>Haïti s’était mis au diapason</strong></p>
<p>Le premier communiqué de presse émanant du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP), annonçant que deux personnes ont été testées positives à la Covid-19, a créé une onde de choc à travers tout le pays. Tout portait à croire que le pays allait sombrer, vu l&rsquo;état lamentable de notre système sanitaire frappé par la désuétude poussée.</p>
<p>Voulant combattre ce fléau, un état d&rsquo;urgence sanitaire a été vite décrété. S&rsquo;ensuit une liste de mesures barrières telles que : le port de masque de protection dans les lieux publics, le lavage régulier des mains, le respect de la distanciation physique, l’interdiction de se réunir en grand nombre sans besoin urgent…</p>
<p>Nonobstant le danger qui avait plané sur la tête des haïtiens et haïtiennes, plus d&rsquo;un constatent que la majorité de ces mesures dites barrières qui ont été annoncées en grande pompe sur les réseaux sociaux et par voie de presse, ne sont pour autant respectées par la majeure partie de la population.</p>
<p>Certaines personnes sont très réticentes à l&rsquo;idée de porter un masque de protection pendant toute une journée, parce qu&rsquo;elles se sentent mal à l&rsquo;aise. D&rsquo;autres ont tout bonnement cru en la providence, passant ainsi outre toutes les mesures exigées par le MSPP dans sa quête de prévenir la propagation du virus.</p>
<p><strong>Quid des mesures</strong></p>
<blockquote><p><strong>Le coronavirus tue. En dépit de tout, une grande partie de la population refuse de mettre en application les mesures prises par les autorités concernées. </strong></p></blockquote>
<p>Au marché, sur les places publiques, à l&rsquo;église, dans les écoles, dans les restaurants, les supermarchés, et surtout dans le transport en commun (camionnette, bus, tap tap etc…) les gens font de ces mesures le cadet de leurs soucis.</p>
<p>Même après avoir détecté la présence du variant Delta qui est très réputé pour sa contagiosité, les gens ne se sont pas montrés plus réceptifs, voire plus responsables face à l’application des mesures de prévention.</p>
<p>Marchés et mesures barrières ne riment pas</p>
<blockquote><p><strong>Au marché de la rue 10 à Cap-Haitien, la situation est lamentable, voire catastrophique. Les mesures préventives sont quasi absentes. Les marchands qui s&rsquo;y installent, les clients et autres usagers fréquentant cet espace public conjuguent, semble-t-il, au passé, l&rsquo;existence de la pandémie du coronavirus. Aucun point d’eau chloré n’est remarqué, personne ne porte de masques. Certaines personnes, par prudence, se cachent le visage avec un morceau de tissus ou un mouchoir. Ici, respecter la distanciation physique est tout simplement impossible.</strong></p></blockquote>
<p><strong>Les agents de la PNH ne montrent pas l’exemple</strong></p>
<p>Loin de donner l’exemple, des agents de la Police Nationale d&rsquo;Haïti (PNH) ont tout carrément mis en veilleuse les mesures adoptées par les autorités sanitaires pour freiner la propagation du virus. Le comportement des policiers cantonnés dans les hauteurs du Morne Pilboreau en est un cas atypique. Ils fouillent, vérifient et lancent des injonctions verbales aux usagers de la route sans tenir compte des mesures barrières. Pas de masques, même pas du gel hydro alcoolique pour se désinfecter leurs mains (pourtant très utilisées), et ils font fi du principe de distanciation. Or, ils devraient être des modèles, ceux qui donnent le ton. Malheureusement, ils semblent, eux aussi, oublier l&rsquo;existence de la pandémie.</p>
<p><strong>Le transport en commun, milieu propice pour le virus</strong></p>
<p>Vêtu de son jeans bleu et t-shirt noir, Maxo Pierre Louis, un chauffeur qui assure le trajet Gonaïves/Cap-Haitien, s’arrête et coupe le moteur de son véhicule. Il descend et s&rsquo;approche de ses passagers entassés comme des sardines sans masque de protection, pour réclamer son dû. « Je ne crois pas que le coronavirus veut nous tuer si non il l’aurait déjà fait », balance le cinquantenaire, une petite serviette passée à son coup. Il soutient qu’il préfère braver le virus que de crever de faim avec sa famille à la maison. À la question de savoir qu&rsquo;est-ce qui pourrait expliquer que les gens ignorent totalement ou presque les mesures barrières alors que la maladie est bien réelle, l&rsquo;étudiant finissant en sociologie, Sandrack Fleurinor, explique ce comportement par un manque d&rsquo;éducation et de formation de la population.</p>
<p>« Certaines personnes ne se protègent pas contre la pandémie de la Covid-19 juste parce qu’elles manquent d’informations ou parce qu’elles ne sont pas bien imbues des conséquences. Des fois, elles s’en foutent royalement du danger lié au virus à cause des infox ou intox qui circulent sur les réseaux relatifs. En réalité, elles en savent très peu de choses », explique le sociologue qui en profite pour appeler l’État haïtien à faire mieux en matière de sensibilisation et de vulgarisation.</p>
<p>De mars à nos jours, plus de 20 mille personnes ont contracté le nouveau corona virus. Plus de 600 décès selon les données officielles du MSPP. Pourtant, si l’on tient compte du non-respect des mesures barrières, ces chiffres devraient tripler voire quadrupler.</p>
<p><strong>Jodel Alcidor</strong></p>
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		<item>
		<title>« Il est absolument nécessaire de vacciner la population », affirment des spécialistes en santé publique</title>
		<link>https://imediaayiti.com/2021/07/30/il-est-absolument-necessaire-de-vacciner-la-population-affirment-des-specialistes-en-sante-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jonathan Menard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 12:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle politique de vaccination anti-covid 19 pour Haïti ? Tel a été le thème d’un webinaire organisé le mardi 27 juillet 2021 par le think- tank, Policité, dont la directrice exécutive est l’économiste Emmanuela Douyon. En plus de Mme Douyon, deux (2) autres intervenants se sont illustrés au cours de cet enrichissant échange, il s’agit de la Docteure Louise C. Ivers et du Docteur François Willy Staco, spécialistes en santé publique. Un premier numéro qui annonce une longue série d’interventions initiées par ce laboratoire d’idées et d’actions en Haïti. Le contexte 500 000 doses du vaccin Moderna ont été offertes au...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle politique de vaccination anti-covid 19 pour Haïti ? Tel a été le thème d’un webinaire organisé </strong><strong>le mardi 27 juillet 2021 </strong><strong>par le think- tank, Policité, dont la directrice exécutive est l’économiste Emmanuela Douyon. En plus de Mme Douyon, deux (2) autres intervenants se sont illustrés au cours de cet enrichissant échange, il s’agit de la Docteure Louise C. Ivers et du Docteur François Willy Staco, spécialistes en santé publique. Un premier numéro qui annonce une longue série d’interventions initiées par ce laboratoire d’idées et d’actions en Haïti.</strong></p>
<p><strong>Le contexte</strong></p>
<p>500 000 doses du vaccin Moderna ont été offertes au gouvernement haïtien par les États-Unis dans le cadre du mécanisme Covax de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit d’un dispositif qui se veut être une collaboration mondiale novatrice se basant sur deux (2) principes phares en relation internationale, à savoir la solidarité et l’équité. Plusieurs centres de la capitale ont déjà commencé à administrer le vaccin. Mais le scepticisme des uns quant à l’efficacité du vaccin, le refus catégorique des autres à se faire vacciner et la disponibilité limitée de doses dans le pays, poussent des organismes de la société civile dont Policité à s’interroger sur l’implication d’une bonne politique publique ou son absence dans ce contexte de vaccination.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Policité est un <a href="https://twitter.com/hashtag/thinktank?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#thinktank</a>. Un cercle de réflexion, de recherche et d&rsquo;analyse sur le développement d&rsquo;Haïti, la mère patrie. <a href="https://twitter.com/hashtag/Ayiti?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ayiti</a> Suivez-nous <a href="https://twitter.com/policitehaiti?ref_src=twsrc%5Etfw">@policitehaiti</a>. <a href="https://twitter.com/hashtag/Policit%C3%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Policité</a> <a href="https://t.co/RGYgB3SukV">pic.twitter.com/RGYgB3SukV</a></p>
<p>— Yvens Rumbold (@YRumbold) <a href="https://twitter.com/YRumbold/status/1318538691799863296?ref_src=twsrc%5Etfw">October 20, 2020</a></p></blockquote>
<p>Comme le souligne d’emblée la directrice de Policité, avant la livraison des doses de Moderna, l’État haïtien avait ouvert la voie aux importateurs et distributeurs des produits pharmaceutiques du secteur privé pour commander des vaccins contre la Covid-19 dans le pays, une situation quelque peu controversée sachant que les dispositifs qui doivent être mis en place à la réalisation d’un programme de vaccination d’une telle envergure sont complexes.</p>
<p>De ce fait, comme le soutient le docteur Staco, une telle démarche doit être l’apanage de l’État haïtien. Le spécialiste constate une situation pour le moins surprenant. Il avance que :</p>
<blockquote><p>les normes de l’OMS disposent qu’une pandémie est sous contrôle « si le taux de positivité est inférieur ou égale à 5 %, en Haïti le taux de positivité frôle la barre des 20% ».</p></blockquote>
<p>Il explique que le taux de positivité fait référence à la quantité de personnes déclarées positives par rapport à celles testées. Ce qui fait qu’Haïti fait face à une transmission communautaire exagérée et la méfiance de la population ne fait pas la part belle aux autorités sanitaires.</p>
<p>Docteure Ivers a tenu pour sa part à rappeler une évidence. En effet, elle constate que les statistiques officielles demeurent sous-évaluées en raison d&rsquo;une quantité minime de tests réalisés, ce qui vient mettre à mal le processus de vaccination car la majorité de la population aura une fausse perception de l’ampleur de la pandémie sur le territoire.</p>
<p>Plus important encore, la directrice exécutive du Massachusetts General Hospital Center for Global Health , entend soulever les faiblesses du dispositif Covax , « l’idée de Covax au départ était très bonne … l’idée c’était que les pays riches se mettent ensemble afin de fournir aux plus pauvres des vaccins, mais là où le bât blesse c’est que des pays riches tel que les États-Unis ou l’Irlande s’approvisionnent de manière excessive. Se faisant, ils visent à sécuriser leurs besoins, quitte à avoir du surplus. La pénurie de doses disponibles prive donc les pays moins riches l’accès aux vaccins.[ …] Haïti subit l’effet négatif d’une telle pratique. Les personnes ciblées par la politique du gouvernement haïtien n’auront même pas droit à une quantité de dose suffisante ». Elle poursuit en soulignant que : « il existe un faussé énorme entre les mots et les actes de la communauté internationale en matière de développement internationale, il s’agit d’actions qui dépend uniquement d’un système de charité ». La spécialiste des maladies infectieuses irlando-américaine précise toutefois « la Covax est une bonne initiative, c’est le leadership des leaders mondiaux des pays riches qui pose problème ».</p>
<p>À la question portant sur la nécessité ou non d’une politique de vaccination pour Haïti, le docteur Staco quant à lui répond de manière très pédagogique. Il commence par définir ce que pourrait être une politique vaccinale : « ce concept désigne un ensemble de stratégies ou d’actions concertées et intégrées, par le ministère de la santé publique d’un pays, (donc, c’est l’affirmation même de l’État comme instance régulatrice) où plusieurs structures doivent coordonner leurs actions dans le but de fournir des directives et observer les stratégies de vaccination tout en tenant compte de la réalité actuelle. Par exemple en ce qui a trait aux choix des groupes ciblés, une priorisation qui doit être effectuée par rapport à la quantité limitée des doses tout en faisant une analyse situationnelle par rapport à la conservation du vaccin », le docteur affirme qu’il n’y a aucun risque à se faire vacciner. Au contraire, il ne peut y avoir que de bénéfice pour le pays», soutient-il. Même son de cloche du côté du docteur Ivers qui affirme sans langue de bois « Il est absolument nécessaire de vacciner la population ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Nous vous attendons ce soir pour ce panel avec <a href="https://twitter.com/drlouiseivers?ref_src=twsrc%5Etfw">@drlouiseivers</a> directrice exécutive du Massachusetts General Hospital Center for Global Health, et <a href="https://twitter.com/StacoWilly?ref_src=twsrc%5Etfw">@StacoWilly</a> spécialiste en gestion de système de santé en santé publique. Modération : <a href="https://twitter.com/emmadouyon?ref_src=twsrc%5Etfw">@emmadouyon</a><br />
Lien: <a href="https://t.co/onKV949UAZ">https://t.co/onKV949UAZ</a> <a href="https://t.co/VooN71UsaW">pic.twitter.com/VooN71UsaW</a></p>
<p>— Policité (@policitehaiti) <a href="https://twitter.com/policitehaiti/status/1420020263446630410?ref_src=twsrc%5Etfw">July 27, 2021</a></p></blockquote>
<p><strong>L’efficacité des vaccins</strong></p>
<p>S’agissant de l’efficacité des vaccins, le docteur Staco se permet de faire un détour. Il avance que divers paramètres doivent être pris en compte dans le choix des vaccins « c’est tout naturel face à la situation consistant à choisir des vaccins, d’opter pour celui le plus efficace, mais divers paramètres doivent être pris en compte. D’abord il y a la capacité de conservation, des vaccins comme ceux de Pfizer par exemple nécessitent des températures extrêmement basses afin de les conserver. Il y a aussi le coût qu’il faut bien prendre en compte. Et quant à l’efficacité à proprement parler, les flacons multi doses s’avèrent être plus efficaces que ceux à dose unique ». Le docteur Louis Ivers quant à elle n’y va pas par quatre chemins, elle déclare que l’essentiel serait de se faire vacciner, les autres considérations sont donc secondaires si l’on voudrait résumer sa pensée.</p>
<p>À rappeler que, jusqu’au 13 juillet 2021, Haïti était le seul pays des Amériques à ne pas avoir reçu une seule dose de vaccin contre la COVID-19. Les 500 000 doses de Moderna offertes par les États-Unis d’Amérique par l&rsquo;intermédiaire de la COVAX apportent en effet un soulagement à une population qui peine encore à se remettre de l’assassinat de son Président et qui fait face à une flambée de violence urbaine entre groupes armés dans plusieurs quartiers de la capitale.</p>
<p>Jonathan Ménard</p>
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